La transition bas carbone du secteur de la construction se concentre encore très largement sur la performance des bâtiments finis. Pourtant, un maillon essentiel reste souvent dans l’angle mort : le chantier lui‑même. Consommation d’énergie, transports de matériaux, engins, déchets, nuisances locales… la phase de construction génère des impacts environnementaux significatifs, rarement mesurés avec précision et encore trop peu intégrés dans les bilans carbone globaux.
Dans cet article, Architectura s’intéresse à cet enjeu longtemps négligé : l’impact carbone des chantiers. À travers l’analyse des limites des méthodes actuelles d’évaluation – notamment celles centrées sur l’Analyse du Cycle de Vie des bâtiments – l’article met en évidence le manque de données fiables sur ce qui se passe réellement sur le terrain. Il ouvre également la voie à des approches plus opérationnelles, mieux ancrées dans la réalité des pratiques de chantier.
Le propos s’appuie sur l’expertise de Fabrice Berroir, ingénieur R&D au Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), engagé depuis de nombreuses années dans l’accompagnement des acteurs de la construction en Belgique, en France et au Luxembourg. Son regard croise enjeux environnementaux, économiques et organisationnels, et rappelle que la réduction de l’empreinte carbone passe aussi par une transformation concrète des façons de construire, au plus près du terrain.
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Pour découvrir l’article complet et approfondir la question de l’impact carbone des chantiers, nous vous invitons à poursuivre la lecture sur Architectura : https://www.architectura.be/fr/actualite/impact-carbone-des-chantiers-un-aspect-encore-trop-souvent-neglige/


