(Re) Découvrez nos services! - Plus d'informations

Les coatings biosourcés à la loupe : ce que dit vraiment la teneur biosourcée

Les peintures et revêtements biosourcés gagnent progressivement du terrain sur le marché. Mais que recouvre réellement la notion de teneur biosourcée et permet-elle, à elle seule, d’évaluer l’impact environnemental d’un produit ?
Dans un article rédigé par Buildwise, les auteurs proposent une analyse précise et nuancée pour aider les professionnels à faire des choix éclairés.

Qu’entend-on par coating biosourcé ?

Les coatings biosourcés (peintures, vernis, laques ou lasures) sont composés, en tout ou en partie, de matières premières issues de la biomasse, comme les plantes oléagineuses. L’objectif est d’intégrer ces ressources renouvelables dans des formulations proches des peintures conventionnelles, tant en termes de performances, de mise en œuvre que de coûts. Buildwise souligne toutefois que certains préjugés persistent quant à leur application ou leur durabilité, alors même que ces produits évoluent rapidement. 

Labels, certifications… et méthodes de calcul

Pour attester du caractère biosourcé d’un produit, différents labels et systèmes de certification existent. Toutefois, ils ne reposent pas tous sur les mêmes méthodes de calcul, ce qui complique la comparaison entre produits.
Certaines approches mesurent la proportion de carbone biosourcé via la datation au carbone 14, tandis que d’autres s’appuient sur un bilan matière tout au long de la chaîne de production. Selon la méthode utilisée, la teneur biosourcée exprimée peut varier fortement pour un même produit.

Une teneur biosourcée élevée… pas toujours synonyme de meilleur impact

L’un des messages clés de l’article est clair : une forte teneur biosourcée ne garantit pas automatiquement un faible impact environnemental global. Les conditions de culture des matières premières, les procédés de transformation, les transports ou encore la formulation finale jouent un rôle déterminant.
Buildwise recommande dès lors de privilégier des outils d’évaluation plus complets, comme les déclarations environnementales de produit (EPD) basées sur l’analyse du cycle de vie (ACV), afin d’obtenir une vision plus juste des impacts environnementaux.

Cet article de Buildwise invite les professionnels du secteur à aller au-delà des pourcentages affichés et à adopter une lecture critique des allégations biosourcées, en combinant performance technique et évaluation environnementale globale.

Lire l’article complet sur le site de Buildwise